Maxence Camelin

Maxence Camelin

Pendant le festival

CONCERT - Lundi 7 août, 10h30, Eglise

MaxenceCamelin, Max, Petit Max, Maxounet, Papounet, Francisse Cabrette, Michel Saindoux, Georges Michel, Pépé Roni… Mais qui est-il vraiment ?

Ayant vécu en Egypte les cinq premières années de sa vie, les timbres des mizmars (hautbois égyptiens) et des arghûls (cornemuses primitives sans poche) des Musiciens du Nil, lui ont laissé des empreintes sonores indélébiles, réveillées plus tard par les cornemuses et hautbois populaires. De quoi faire de lui un timbré du timbre. Il y avait aussi une cassette de Fela Anikulapo Kuti, écoutée en boucle, et plus tard vers l’âge de douze ans, John Coltrane, qui fût une révélation. Le saxophone s’est imposé alors, laissant le piano qui l’avait accompagné jusque là.

Un cheminement musical très diversifié : jazz, musique des Balkans, funk, musique concrète, rock alternatif et progressif, chanson française, hip-hop, musiques de films, musique mandingue, musique médiévale et Renaissance, musiques traditionnelles d’Occitanie, du Centre-France, d’Alsace, de Bretagne, d’Espagne, d’Italie, Bulgarie, Suède, Grèce… Il vit de la musique depuis 2009 avec différentes formations durables et éphémères (Tripoux, Total Ferum, DuoBois, La Petite Flambe, la Vespa Cougourdon Ourchestra, Attentat Fanfare, Branca bodegaires, Iridium, la Horde des hautbois… ). Il s’est spécialisé dans les cornemuses et hautbois populaires occitans, qu’il enseigne au Centre Occitan des Musiques et Danses Traditionnelles de Toulouse.

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